Un programme académique à son apogée

Pour sa 7e édition, le Congrès mondial contre la peine de mort va encore plus loin que les années précédentes en offrant aux congressistes un programme académique d’une grande qualité, à la pointe des débats qui animent aujourd’hui la communauté abolitionniste : deux plénières inédites, des formations exclusives pour les congressistes, près de 32 conférences, ateliers et événements parallèles de haut-niveau, un programme culturel démultiplié, sans oublier les Cérémonies officielles d’ouverture et de clôture dans les lieux les plus prestigieux de Bruxelles… Plus diversifié, plus participatif et plus formateur que jamais, les spécificités de ce 7e Congrès sont à découvrir ici.

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Deux plénières inédites

Cette année, le rôle du secteur privé en tant qu’acteur de l’abolition sera abordé pour la première fois dans lors d’une plénière (« Le secteur privé et la peine de mort », 27 février, Hémicycle du Parlement Européen). Pour encourager la collaboration entre le secteur privé et le mouvement abolitionniste, des représentants du secteur privé présenteront différentes formes d’engagement contre la peine de mort. Cette plénière sera également l’occasion de s’interroger sur l’inscription de l’abolition à l’agenda du mouvement sur les droits de l’homme et les entreprises privées.

Puis, c’est l’Afrique qui sera à l’honneur, suite à la tenue du Congrès régional d’Abidjan organisé par ECPM en 2018 (« Stratégies vers l’abolition : défis et opportunités en Afrique subsaharienne », 28 février, Palais d’Egmont). Si plusieurs abolitions ont été enregistrées ces dernières années sur le continent, il reste à l’Afrique subsaharienne de nombreux défis à surmonter et des stratégies à mettre en place pour qu’elle devienne le prochain continent abolitionniste.

Congrès régional africain contre la peine de mort

L’implication de publics clés

Pour la première fois lors d’un Congrès, la question de « l’application discriminatoire de la peine de mort à l’égard des femmes » sera discutée lors de la table-ronde éponyme (1er mars, Palais d’Egmont). Si une prise de conscience est indéniablement nécessaire, il s’agira également de proposer des pistes concrètes pour intégrer cette question au plaidoyer des abolitionnistes.

Une attention particulière sera également portée aux jeunes, qui ne seront plus seulement de simples spectateurs : la parole leur sera donnée lors de l’atelier «  Génération abolition : les jeunes rejoignent le mouvement ! » (28 février, Palais d’Egmont), dans lequel ils seront encouragés à prendre position contre la peine de mort et à définir leurs propres modes d’action pour s’intégrer dans le mouvement abolitionniste.

Enfin, l’écoute des familles de condamnés à mort sera privilégiée dans un autre atelier, intitulé « Condamnés et leurs familles : accompagnement et soutien » (28 février, Palais d’Egmont). Plus encore, celles-ci seront parties-prenantes : qu’ils soient anciens condamnés, proches de condamnés ou de personnes exécutées, leurs besoins seront mis en avant et intégrés aux actions du mouvement abolitionniste.

 

Des formations pour optimiser l’action des abolitionnistes

Si le Congrès aborde cette année des thèmes spécifiques, il va aussi plus loin en proposant d’outiller les congressistes sur des points plus concrets : « les clés pour préparer une demande de financement » (28 février), l’utilisation des nouvelles technologies pour véhiculer un message ou appuyer le travail des organisations luttant contre la peine de mort (1er mars), mais aussi un module spécifiquement dédié aux journalistes souhaitant porter cette cause sur la scène publique (28 février)… Toutes ces formations sont pensées et dispensées pour correspondre aux besoins des congressistes et leur permettre de maximiser leurs actions.

 

Robert Badinter lors du 6e Congrès mondial contre la peine de mort © Christophe Meireis pour ECPM

Une représentation politique inégalée

200 représentants politiques du monde entier sont attendus : Parlementaires, rapporteurs spéciaux, avocats, représentants d’ONG. Parmi eux, le Président d’honneur d’ECPM, Robert Badinter, le Président du Parlement Européen, Antonio Tajani, la lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, Shirin Ebadi, et de nombreuses autres personnalités. À nos côtés, ils porteront la voix de l’abolition universelle bien au-delà des frontières de la capitale européenne, Bruxelles.

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