7e Congrès mondial contre la peine de mort : 4 jours, 5 lieux, 115 pays représentés et plus de 1 500 abolitionnistes attendus  

Rendez-vous incontournable des militants abolitionnistes, le Congrès mondial contre la peine de mort incite les États à prendre des engagements concrets, mobilise l’opinion publique et permet de développer des stratégies communes. Pour sa 7e édition, le Congrès se tiendra à Bruxelles, capitale européenne, du 26 février au 1er mars 2019. Il est organisé par ECPM (Ensemble contre la peine de mort) en partenariat avec la Coalition mondiale contre la peine de mort et sous le parrainage de la Belgique, du Parlement européen, de la Suisse et de l’Union européenne et la Norvège.

Pour davantage de détails sur le programme prévisionnel, téléchargez le dossier : « 7e Congrès mondial contre la peine de mort »

 

4 jours, 5 lieux, 115 pays représentés et plus de 1 500 abolitionnistes attendus

Le 7e Congrès mondial contre la peine de mort se déroulera pendant quatre jours.

Le 26 février sera consacré aux nombreux side events (« événements parallèles ») organisés au Palais d’Egmont par les acteurs abolitionnistes du monde entier.

La Cérémonie solennelle d’ouverture se tiendra le 27 février au matin dans l’enceinte prestigieuse de l’hémicycle du Parlement européen. Cet événement marquera fortement l’implication politique de très haut niveau qui soutient le mouvement abolitionniste.

Les 28 février et 1er mars seront dédiés au programme académique, au Palais d’Egmont, jusqu’à la Cérémonie de clôture organisée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Bozar, le 1er mars dans l’après-midi.

Au rythme des plénières, des tables rondes, des ateliers et des événements culturels, les 1 500 acteurs de l’abolition attendus disposeront d’un moment unique pour se rassembler et dresser un état des lieux des avancées et des difficultés qui jalonnent le chemin vers l’abolition universelle.

Militants associatifs, avocats engagés dans la défense de condamnés à mort, dirigeants politiques, diplomates, parlementaires, anciens condamnés à mort ou familles de victimes partageront leurs analyses, identifieront les leviers d’action et se les approprieront afin de gagner en efficacité.

Parmi les invités, nous retrouverons bien sûr le président d’honneur d’ECPM, M. Robert Badinter, mais aussi de nombreuses personnalités politiques, comme Mme Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, et M. Didier Reynders, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes du royaume de Belgique. Des rapporteurs spéciaux des Nations unies nous feront également l’honneur de leur présence, tout comme des lauréats du Prix Nobel de la paix et du Prix Sakharov.

Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne

Didier Reynders, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes du royaume de Belgique.

 

La capitale belge, qui est aussi celle de l’Europe, sera un hôte de choix pour ce 7e Congrès. Elle compte de nombreux représentants politiques, elle est centrale et attractive, et elle offre l’occasion de mener un plaidoyer à un haut niveau politique. Bruxelles possède tous les atouts pour se positionner comme fer de lance du mouvement abolitionniste.

 

L’Afrique, prochain continent abolitionniste ?

En avril 2018 s’est tenu, en préalable du Congrès mondial, le Congrès africain contre la peine de mort à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Cette année, l’accent sera donc particulièrement mis sur l’Afrique, afin d’accompagner au mieux les pays du continent vers l’abolition.

Sur les 55 États membres de l’Union africaine, 20 sont abolitionnistes, un est abolitionniste pour les crimes de droit commun, 22 sont en moratoire et 12 sont rétentionnistes. Les choses évoluent très positivement ces dernières années, si bien que l’Afrique est pressentie comme le prochain continent abolitionniste.

 

Impulsés et organisés par ECPM depuis 2001, les Congrès mondiaux contre la peine de mort marquent, tous les trois ans, le temps fort de la campagne abolitionniste mondiale. Ils fédèrent de plus en plus d’abolitionnistes à travers le monde entier. Rejoignez-nous !